Se convertir à la pensée positive : très bonne idée mais par où commencer ?

novembre 16th, 2017 par Fatialou

Autrement dit, parlons un peu de la pensée positive pour les nuls ; )

pensees positiveAvant toute autre chose : repérer ses pensées négatives dès leur commencement.

Cela vous facilitera la tâche si vous arrivez à identifier le contexte dans lequel elles surviennent, que ce soit lors d’une activité ou quand vous fréquentez un certain type de personnes.

Là, deux choix s’offrent à vous :

  1. renoncer à réaliser cette activité ou à côtoyer ces personnes.

Exemple : regarder les informations vous déprime, remplacez-les par un bon bouquin ou un coup de fil à un(e) ami(e) ou toute autre chose qui vous fait plaisir et qui générera un flot apaisant de pensées positives.

  1. Ou si ce n’est pas possible, accroître votre vigilance et se préparer à réagir, car vous savez que vous êtes en terrain miné.

Cela s’apparente à la réaction ancestrale au stress : la fuite ou le combat. Sauf que l’ennemi, ici, ce sont vos pensées négatives et pas un quelconque prédateur. Et que votre victoire, c’est la pensée positive !

Fuir, nous l’avons vu dans l’exemple, est assez simple à mettre en œuvre.

Mais combattre et devenir un as de la pensée positive… comment s’y prendre ?

3 possibilités cette fois pour éradiquer une pensée négative :

 

  1. L’opposition : la contrer par la pensée positive opposée. Exemple : « je n’y arrive pas »  à remplacer par « j’avance doucement, mais sûrement vers la solution. ». C’est facile à mettre en œuvre : supprimez les négations et jouez à trouver des mots à connotation positive.

Cela paraît artificiel, mais cela bloque l’escalade. Le subconscient est influencé par les mots utilisés. Faites-en un allié !

Accompagnez ce switch de pensées par un switch d’expression faciale : défroncez les sourcils, activez vos zygomatiques. Un changement d’ « attitude corporelle » provoque un changement d’humeur.

 

  1. Le zapping : déplacer volontairement votre attention vers un tout autre sujet plus neutre ou plus ludique.

Cela marche très bien avec les enfants que l’on souhaite voir changer d’activité : leur faire cesser de tirer l’extrémité de la nappe recouverte de la vaisselle héritée de la grand-mère en leur occupant avec bienveillance les mains avec un autre objet plus brillant ou plus sonore. A vous d’imaginer vers quelles autres pensées agréables tourner votre esprit.

Et pourquoi même ne pas mettre en place un rituel ? Souvent nos pensées négatives sont récurrentes (les aboiements du chien de la voisine, les supposées insinuations de la belle-mère, les exigences irréalisables du patron…) : une fois identifiées, associez à l’avance  à chacune d’entre elles sa contrepartie positive et pratiquez la substitution !

  1. L’analyse : se demander ce que cette pensée négative peut bien nous dire de nous. La prendre comme un outil de compréhension de nos propres fonctionnements. Ce qui revient à avoir une pensée positive de nos pensées négatives !

Dans tous les cas, ne vous découragez pas !

Première application de la pensée positive : soyez indulgent envers vous-même et confiants !

On dit qu’il faut 21 jours pour mettre en place une nouvelle habitude alors…. Persévérez !

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